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Ambassadeurs du Roi

Dès sa conversion le chrétien devient ambassadeur. Il est fait par sa foi en Jésus Christ ambassadeur, représentant du royaume de Dieu. C’est une responsabilité solennelle.

Mais dans la société d’aujourd’hui, celui qui occupe un tel rôle n’est pas nécessairement regardé avec un grand respect. Nous en avons une illustration dans le monde : quand le dirigeant d’un pays est considéré comme un dictateur par le reste de la communauté internationale, les représentants de ce pays-là sont rarement tenus en estime ; on leur accorde peu de crédibilité. C’est particulièrement vrai dans l’époque à laquelle nous vivons, concernant laquelle on lit que « les méchants agiront méchamment, et aucun des méchants ne comprendra. » Et dans de telles circonstances, est-ce étonnant d’apprendre que « parce que l’iniquité abondera, l’amour de plusieurs se refroidira » ? Ce sont là les difficultés pour ceux qui ont été faits, et qui décident de rester ambassadeurs de Christ.
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5. La Babylone antique

Le deuxième ange : étude 5

Par John Thiel (étude en anglais)

Dans notre dernière étude « L’infiltration et la domination papale », nous avons vu que ce qui a eu lieu n’était pas seulement sur le plan politique ou organisationnel de l’Église, mais aussi sur le plan personnel. Il y a une nouvelle re-modélisation  de la cause. C’est comme cela que c’est arrivé dans l’Église primitive chrétienne. Et cela a encore été répété dans les Églises protestantes.

Pour s’assurer des convertis, la norme exaltée de la foi chrétienne fut rabaissée, et comme résultat, « une inondation païenne se répandant dans l’Église, amena avec elle ses coutumes, ses pratiques, et ses idoles. » … Alors que les fondateurs, ceux qui possédaient le véritable esprit de la réforme, rendent l’âme, leurs descendants s’avancent et remodèlent la cause. Tout en s’accrochant aveuglément au crédo de leurs pères et en refusant d’accepter toute vérité plus avancée que ce qu’ils avaient vu, les enfants des réformateurs s’écartent largement de leur exemple d’humilité, d’abnégation et de renoncement au monde. Ainsi « la première simplicité disparaît. » Une inondation païenne se répandant dans l’Église, amène « avec elle ses coutumes, ses pratiques, et ses idoles. » {Great Controversy 384.5,385.1 / Tragédie des Siècles 415.1,2} Lire la suite