À Gethsémané

« Alors il leur dit : Mon âme est saisie de tristesse jusqu’à la mort ; demeurez ici, et veillez avec moi. » Matth. 26:38

À l’idée de la nature grave de la culpabilité du monde, Christ sentit qu’Il devait s’écarter et être seul. Les armées des ténèbres sont là pour rendre le péché aussi vaste, profond et horrible que possible. Dans sa haine de Dieu, en falsifiant Son caractère, en manifestant l’irrévérence, le mépris et la haine pour les lois de Son gouvernement, Satan avait fait monter l’iniquité jusqu’aux cieux, et c’était son but de faire atteindre à l’iniquité de telles proportions que cela rendrait l’expiation apparemment impossible, de sorte que le Fils de Dieu, qui cherchait à sauver un monde perdu, serait écrasé sous la malédiction du péché. Les efforts que fit l’adversaire vigilant pour présenter à Christ l’ampleur immense de la transgression lui causèrent une souffrance si intense qu’Il sentait qu’Il ne pouvait pas rester en la présence immédiate d’un être humain. Il ne pouvait pas supporter que même Ses disciples assistent à Son agonie tandis qu’Il contemplait le malheur du monde. Même Ses plus chers amis ne devaient pas être en Sa compagnie. L’épée de la justice était sortie de son fourreau et la colère de Dieu contre l’iniquité reposait sur le substitut de l’homme, Jésus Christ, l’enfant unique du Père.

Dans le Jardin de Gethsémané, Christ souffrit à la place de l’homme, et la nature humaine du Fils de Dieu chancelait sous l’horreur épouvantable de la culpabilité du péché, jusqu’à ce que le cri agonisant fut forcé de Ses lèvres pales et tremblantes : « Ô mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ; » mais s’il n’y a pas d’autre moyen par lequel le salut de l’homme déchu puisse être accompli, alors « non pas comme je veux, mais comme tu veux. » La nature humaine serait aussitôt morte sous l’horreur du sens du péché si un ange du ciel ne l’avait pas fortifié pour supporter l’agonie.

La puissance qui infligea la justice vengeresse sur le substitut et le garant de l’homme était la [même] puissance qui soutint et maintint Celui qui souffrait sous le poids énorme de la colère qui serait [autrement] tombée sur un monde pécheur. Christ souffrait la mort qui avait été prononcée contre le transgresseur de la loi de Dieu.

C’est une chose terrible pour le pécheur impénitent que de tomber entre les mains du Dieu vivant. Cela a été démontré par l’histoire de la destruction de l’ancien monde par un déluge et par le récit du feu qui est tombé du ciel et a détruit les habitants de Sodome. Mais jamais cela n’a été démontré dans une aussi large mesure que dans l’agonie de Christ, le Fils du Dieu infini, quand Il endura la colère de Dieu pour un monde pécheur. C’est en conséquence du péché, de la transgression de la loi de Dieu, que le Jardin de Gethsémané est devenu avant tout le lieu de souffrance pour un monde pécheur. Aucune douleur, aucune agonie ne peut être comparée à celle qui a été endurée par le Fils de Dieu.

On n’a pas demandé à l’homme de se charger des péchés [du monde], et il ne connaitra jamais l’horreur de la malédiction du péché que le Sauveur a portée. Aucune douleur n’est comparable à la douleur de Celui sur qui la colère de Dieu est tombée avec une force [si] écrasante. La nature humaine ne peut endurer qu’une quantité limitée de test et d’épreuve. L’[être] limité ne peut endurer que la mesure limitée, et la nature humaine succombe ; mais la nature de Christ possédait une plus grande capacité pour la souffrance, car la nature humaine existait dans la nature divine et créait une capacité pour la souffrance qui [lui] permettait de supporter les conséquences des péchés d’un monde perdu. L’agonie que Christ endura élargit, approfondit et donne une conception plus vaste de la nature du péché et de la nature du châtiment que Dieu fera venir sur ceux qui persistent dans le péché. Le salaire du péché, c’est la mort; mais le don de Dieu, c’est la vie éternelle par Jésus-Christ pour le pécheur qui se repent et qui croit (MS35, 1895). {Bible Commentary Vol. 5 1102.8-1103.4}

Le Fils divin de Dieu défaillait, mourait. Le Père envoya un messager de Sa présence pour fortifier la Victime divine et la préparer à fouler le sentier ensanglanté. Si les mortels avaient pu voir la stupeur et la tristesse de l’armée angélique alors qu’ils regardaient avec une peine silencieuse le Père séparer Ses rayons de lumière, d’amour et de gloire du Fils bien-aimé de Son cœur, ils comprendraient mieux combien le péché est odieux à Ses yeux. {Amazing Grace 169.5}

1. À Gethsémané, le Sauveur lutte et prie
Pour toi, pour toi !
Délaissé, éprouvant la sombre agonie
Pour toi, pour toi !
Et malgré les grumeaux de sang,
Jusqu’à la mort obéissant.
À Gethsémané, le Sauveur lutte et prie
Pour toi, pour toi !

2. À Gethsémané, Il combat solitaire
Pour toi, pour toi !

Pour toi, pour toi !
As-tu songé que ce combat
Fût en ce lieu livré pour toi ?
À Gethsémané, Il combat solitaire
Pour toi, pour toi !

3. Il souffrit pour toi, Il souffrit pour toi !
Amour merveilleux, … !
Il souffrit pour toi, Il souffrit pour toi !
Le Sauveur du monde, Il souffrit pour toi.

[Nous sommes désolés pour ces paroles incomplètes. Toute suggestion est la bienvenue]

Publié le 13/04/2016, dans Chants et cantiques, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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