Là-bas dans une étable

« Et l’ange répondant, lui dit : L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi le saint [enfant] qui naîtra de toi sera appelé le Fils de Dieu. » Luc 1:35

L’incarnation de Christ est le plus grand de tous les mystères.

Christ était un avec le Père, et pourtant . . . Il était prêt à descendre de l’exaltation de Son égalité avec Dieu.

Afin de pouvoir accomplir Son dessein d’amour en faveur de la race déchue, Il devint os de nos os et chair de notre chair.

Combien le contraste est grand entre la divinité de Christ et le nourrisson sans défense dans la crèche de Bethléhem ! Comment pouvons-nous mesurer la distance entre le Dieu fort et l’enfant impuissant ? Et pourtant, le Créateur des mondes, Celui en qui habitait corporellement la plénitude de la Divinité se révélait dans le bébé sans défense. De loin supérieur au [plus grand des] anges, égal au Père en dignité et en gloire, et portant néanmoins l’apparence de l’humanité ! La divinité et l’humanité était mystérieusement combinées, l’homme et Dieu devenaient un.

C’aurait presque été une humiliation infinie pour le Fils de Dieu de prendre la nature de l’homme, même quand Adam se tenait dans son innocence en Éden. Mais Jésus accepta l’humanité quand la race avait été affaiblie par quatre mille ans de péché. Comme tout enfant d’Adam, Il accepta les résultats de l’œuvre de la grande loi de l’hérédité. Ce qu’étaient ces résultats est manifeste dans l’histoire de Ses ancêtres terrestres. Il vint avec une telle hérédité pour partager nos peines et nos tentations, et pour nous donner l’exemple d’une vie sans péché.

Ceux qui prétendent qu’il n’était pas possible pour Christ de pécher ne peuvent croire qu’Il a vraiment pris sur Lui la nature humaine. Mais Christ n’a-t-Il pas été réellement tenté, non seulement par Satan dans le désert, mais durant toute Sa vie, de son enfance à sa virilité ?

Notre Sauveur a pris l’humanité avec tous ses handicaps. Il a pris la nature de l’homme avec la possibilité de céder à la tentation. Nous n’avons rien à éprouver qu’Il n’ait pas enduré. {The Faith I Live By 48.2-8}

Paroles originales :

1. Away in a manger, no crib for a bed,
The little Lord Jesus laid down His sweet head.
The stars in the bright sky looked down where He lay,
The little Lord Jesus, asleep on the hay.

2. The cattle are lowing, the Baby awakes,
But little Lord Jesus, no crying He makes;
I love Thee, Lord Jesus, look down from the sky
And stay by my cradle till morning is nigh.

3. Be near me, Lord Jesus, I ask Thee to stay
Close by me forever, and love me, I pray;
Bless all the dear children in Thy tender care,
And take us to Heaven to live with Thee there.

Traduction :

1. Là-bas dans une étable, pas de berceau pour lit,
Le petit Seigneur Jésus reposait Sa douce tête.
Les étoiles dans le ciel étincelant regardaient là où Il était couché,
Le petit Seigneur Jésus, sur le foin endormi.

2. Le bétail meugle, l’Enfant se réveille,
Mais le petit Seigneur Jésus ne pleure pas.
Je t’aime, Seigneur Jésus, regarde du haut du ciel
Et reste près de mon berceau jusqu’au petit matin.

3. Sois près de moi, Seigneur Jésus, je te demande de rester
Tout près de moi pour toujours et de m’aimer, je te prie.
Bénis tous les chers enfants sous ta tendre garde
Et prends-nous dans les cieux pour y vivre avec Toi.

Publié le 18/11/2016, dans Chants et cantiques, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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