Une nouvelle année

Ésaïe 26:3 Tu garderas dans une paix parfaite [celui dont] l’esprit s’appuie [sur toi], parce qu’il se confie en toi. 4 Confiez-vous dans le Seigneur à perpétuité ; car dans le Seigneur Jéhovah [est] la force éternelle.

Chers lecteurs,

Nous vous faisons part de nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Pour bien commencer cette nouvelle période, nous vous présentons ces quelques lignes tracées par l’Esprit de Prophétie, dans l’espoir et la prière que vous y trouverez de la correction, de l’instruction et de l’encouragement en ces derniers jours de l’histoire de la terre.

Je vous souhaite une bonne année. Ôtons à jamais tout manque de confiance et de foi en Jésus. Commençons une vie de confiance simple et enfantine, en ne dépendant pas des sensations mais de la foi. {This Day With God 9.2}

Ne déshonorez pas Jésus en doutant de Ses précieuses promesses. Il veut que nous croyions en Lui d’une foi inébranlable. Il y a une catégorie de gens qui disent : « Je crois, je crois », et qui se réclament de toutes les promesses qui sont données sous condition d’obéissance. Bien qu’ils se réclament de tout [ce qu’il y a] dans les promesses de Dieu, ils ne font pas les œuvres de Christ. Dieu n’est pas honoré par un tel genre de foi, c’est une foi fallacieuse. Ensuite nous voyons des personnes qui essaient de garder tous les commandements de Dieu, mais beaucoup d’entre eux n’arrivent pas à la hauteur de leurs privilèges exaltés et ne se réclament de rien. Les promesses de Dieu sont pour ceux qui gardent Ses commandements et qui font ces choses qui sont agréables devant Lui. . . . {Ibid., par. 3}

Je dois combattre le bon combat de la foi chaque jour. Je dois pousser les facultés de la foi à leur limite et ne pas dépendre des sensations, je dois agir comme si je savais que le Seigneur m’entendait, et me répondrait, et me bénirait. La foi n’est pas un élan heureux de sensations, c’est simplement prendre Dieu au mot et croire parce que Dieu a dit qu’Il ferait cela. . . . {Ibid., par. 4}

J’espère que vous ne serez en rien découragé. {Ibid., par. 5}

Dieu veut que vous soyez libre, Il veut que vous soyez croyante, et confiante, et que vous arrêtiez simplement de douter, mais que vous croyiez. Que Dieu vous aide. . . . Une nouvelle année s’est ouverte à nous. Que ce soit une nouvelle année heureuse. . . . Blottissez-vous dans les bras refuges de Jésus, et ne vous débattez dans Ses bras. Croyiez simplement, louez Dieu et allez de l’avant. Nous sommes presque arrivés. {Ibid., par. 6}

Le Seigneur vient. Regardez en haut et réjouissez-vous, parce que votre rédemption approche. Je vois en Jésus un Rédempteur aimant et compatissant, Quelqu’un qui peut sauver parfaitement tous ceux qui viennent à Lui. Appuyez tout votre poids sur les promesses de Dieu. Croyiez, c’est votre privilège de croire. – Lettre 31, 1 janv. 1887, à Martha Bourdeau, femme d’un pasteur pionnier en Europe. {Ibid., par. 7}

Nous vivons dans un temps très particulier. Le temps de la persécution atroce des chrétiens est derrière nous, et pourtant il est dit de notre époque que c’est à ce moment que Satan s’en va faire la guerre aux saints (Apoc. 12:17). Quel genre de guerre ? Si ce ne sont plus des martyrs qui sont amenés aux bûchers, alors quelles sont désormais les victimes de l’ennemi ? Quel est leur supplice ? « Je dois combattre le bon combat de la foi chaque jour. » Ils combattent un ennemi invisible, mais bien réel, et ils ont souvent des souffrances intérieures, mais qui sont bien concrètes.

« Dieu veut que vous soyez libre. » Dieu veut que nous soyons libres du doute. C’est pour cette raison que l’apôtre nous dit de nous examiner nous-mêmes pour savoir si nous sommes dans la foi (2 Cor. 13:5). Pour le chrétien consciencieux, cela devient souvent un traumatisme continuel, cette remise en question à laquelle nous sommes appelées jette l’homme naturel dans un état de doute perpétuel. Pouvez-vous voir maintenant pourquoi le Seigneur insiste tant dans ce conseil sur le fait que nous devons être libres du doute ?

« Confiez-vous dans le Seigneur à perpétuité ; car dans le Seigneur Jéhovah est la force éternelle. » Le Rocher des Siècles est la force éternelle pour les enfants de Dieu. C’est un Rocher immense au milieu d’une mer bouleversée par les vagues et le vent, une assurance ferme au milieu des tentations et des épreuves. Êtes-vous amarré au Rocher ? Ou êtes-vous ébranlé par le mouvement des eaux ? Suis-je concentré sur moi-même ou sur le Rocher ? Si je suis concentré sur moi-même, je vais inévitablement faire preuve d’un manque de confiance et de foi en Jésus. Il faut que j’appuie mon esprit sur lui, et alors j’aurai une paix parfaite.

Le témoignage suivant nous aide à comprendre ce que nous devons faire maintenant :

« Je vous souhaite une bonne année » sera bientôt répété partout, par parents et enfants, frères et sœurs, connaissances et amis. Dans un monde comme le nôtre, cette salutation du Nouvel An semble bien plus appropriée que le Joyeux Noël qui a été si récemment répété d’une bouche à l’autre. De toute part se trouvent des visages pâles, des fronts plissés par la souffrance et l’inquiétude, ou des formes courbées par l’âge. Où que l’on se tourne, on peut voir la tenue de deuil. Ceux qui souffrent, ceux qui sont usés par le souci, et les personnes âgées, ne peuvent plus être joyeux. Dans de nombreux foyers, il y a une chaise vide. Un enfant bien-aimé, un mari et père, dont la présence réjouissait les dernières célébrations de Noël et du Nouvel An, a quitté le cercle. Un joyeux Noël paraît comme une hypocrisie pour cette famille affligée. {Review & Herald, 3 janvier 1882, par. 1}

Mais quels que soient les soucis et les peines de la vie, quelles que soient les fautes et les erreurs du passé, la « Bonne Année », quand elle est prononcée comme une expression d’amour et de respect, touche agréablement l’oreille. Et pourtant, ces vœux bienveillants ne sont-ils pas souvent oubliés dès leur expression ? Combien de fois nous manquons d’introduire leur signification dans la vie de tous les jours, et de contribuer ainsi à leur accomplissement. La salutation du Nouvel An est fréquemment exprimée par des lèvres qui ne sont pas sincères, et vient de cœurs qui ne renonceraient pas à un seul plaisir égoïste afin de rendre d’autres heureux. … {Ibid., par. 2}

Que ceux qui veulent avoir une nouvelle année heureuse cherchent à honorer Dieu et à rendre tous ceux autours d’eux heureux. Qu’ils partagent les dons de la Providence avec ceux qui sont plus nécessiteux, et qu’ils amènent au Seigneur leurs offrandes de gratitude, leurs offrandes pour le péché, et leurs offrandes volontaires. {Ibid., par. 3}

Passons en revue notre propre conduite au cours de l’année passée, et comparons notre vie et notre caractère avec la norme de la Bible. Avons-nous refusé à notre Bienfaiteur bienveillant ce qu’il exige de nous en retour de toutes les bénédictions qu’il a accordées ? {Ibid., par. 4}

Prenons chacun nos âmes à partie. Voyons si nous avons amené toutes nos offrandes à Dieu. … Si vous, mes frères et sœurs, êtes convaincus que vous avez manqué de rendre à Dieu les choses qui sont à Lui, si vous n’avez pas considérés avec bienveillance les besoins des pauvres, ou si vous avez refusé à quiconque son dû, je vous prie instamment de vous repentir devant le Seigneur, et de restituer au quadruple. Seule une honnêteté absolue envers Dieu et les hommes satisfera les exigences divines. Souvenez-vous que si vous avez escroqué un prochain dans le commerce, ou l’avez privé de quelque manière que ce soit de ce qui est à lui, ou si vous avez volé Dieu dans les dîmes et les offrandes, tout cela est enregistré dans les livres du Ciel. {Ibid., par. 6}

Beaucoup déplorent leur rébellion, leur manque de paix et de repos en Christ quand l’année passée montre qu’ils se sont séparés de Dieu en déviant d’une stricte intégrité. Quand ils examineront fidèlement leurs cœurs, quand ils ouvriront leurs yeux pour voir l’égoïsme de leurs motifs, alors leur prière sera : « Créé en moi un cœur pur, ô Dieu ; et renouvelle en moi un esprit droit. » Dieu exige de nous que nous ayons un cœur pur et des mains nettes. Que ceux qui ont commis l’injustice donne la preuve de leur repentance en cherchant à faire une entière restitution, qu’ils témoignent dans leur nouvelle vie d’une réforme sincère, et ils jouiront assurément de la paix du Ciel. {Ibid., par. 7}

Entrons dans la nouvelle année avec un casier vierge. Que les fautes soient corrigées. Que l’amertume et la méchanceté soient déracinées. Que le bien triomphe sur le mal. Que l’envie et la jalousie entre les frères soient ôtées. Une confession honnête et profonde guérira de sérieuses difficultés. Alors, avec l’amour de Dieu dans l’âme, des lèvres sincères pourront faire passer la salutation : « Je vous souhaite une bonne année. » {Ibid., par. 8}

Nous ne vivrons peut-être pas nous-mêmes pour voir une autre année. Ne chercherons-nous pas à mettre à profit le peu de temps qui nous est imparti ? L’église de Christ ne se détournera-t-elle pas de ses rébellions ? Ne rejetteront-ils pas leurs idoles, ne se repentiront-ils pas de leur amour du monde, ne surmonterons-ils pas leur avidité égoïste, n’ouvreront-ils pas la porte du cœur pour souhaiter la bienvenue au Sauveur ? Puisse le début de cette année être un temps qui ne sera jamais oublié, un temps où Christ viendra parmi nous, et dira : « Que la paix soit avec vous. » {Ibid., par. 9}

Mes frères et sœurs, je vous souhaite, à tous, une bonne année. {Ibid., par. 10}

Une nouvelle année, avec Dieu, c’est bien plus qu’une simple expérience joviale, comme c’est le cas avec le monde. Cela implique que nous examinions attentivement notre année passée, et que nous admettions au Seigneur nos profonds manquements, nos rébellions, et notre manque de transparence face à Son Saint-Esprit. Quand le Saint-Esprit vient à vous, et vous fais comprendre par la répétition qu’une certaine chose dans votre vie doit partir, que faîtes-vous ? Est-ce que vous faites semblant de ne pas entendre ? Est-ce que vous remettez à plus tard la renonciation de Christ pour votre vie ? Quelle est votre réaction ? Ce sont ces choses-là qu’il nous faut maintenant regarder en face, pour faire une entière restitution au Seigneur et marcher dans une véritable intégrité.

Une nouvelle année aux yeux du ciel, cela suggère des nouvelles responsabilités, cela fait une année de moins pour parfaire un caractère chrétien, une année de moins avant la venue de Jésus. Où en êtes-vous ? Où en suis-je ? Ce sont les questions auxquelles nous voulons chacun une réponse pour nous-mêmes. Et si notre réponse est : « Oh, je suis tellement loin » ; et bien nous savons quoi faire, n’est-ce pas ? Savez-vous quoi faire ? « Ah, oui, garder les commandements et avoir foi en Jésus. » Oui, mais qu’est-ce que cela veut dire, concrètement ?

Il veut que nous croyions en Lui d’une foi inébranlable. Il y a une catégorie de gens qui disent : « Je crois, je crois », et qui se réclament de toutes les promesses qui sont données sous condition d’obéissance. Bien qu’ils se réclament de tout [ce qu’il y a] dans les promesses de Dieu, ils ne font pas les œuvres de Christ. Dieu n’est pas honoré par un tel genre de foi, c’est une foi fallacieuse. {This Day With God 9.3}

Dieu n’est pas honoré par un tel genre de foi. C’est une foi fallacieuse. Alors déjà, vous êtes certains que vous ne voulez pas cette foi-là. Parce que c’est une foi fallacieuse. Quelle est donc la bonne foi ?

Ensuite nous voyons des personnes qui essaient de garder tous les commandements de Dieu, mais beaucoup d’entre eux n’arrivent pas à la hauteur de leurs privilèges exaltés et ne se réclament de rien. Les promesses de Dieu sont pour ceux qui gardent Ses commandements et qui font ces choses qui sont agréables devant Lui. . . . {Ibid.}

Vous avez le chrétien libéral qui se réclame de toutes les magnifiques promesses de Dieu, mais qui ne réponds pas aux conditions divines. Puis vous avez le pharisien, qui essaie vraiment de garder les commandements de Dieu, mais qui ne se réclame pas des promesses qui nous sont données afin d’être participants de la nature divine. Au milieu de ces deux catégories, il y en a une, et c’est l’homme de foi. « Les promesses de Dieu sont pour ceux qui gardent Ses commandements et qui font ces choses qui sont agréables devant Lui. » Pouvez-vous voir la magnifique réponse ? Savez-vous ce qui est agréable à Dieu ?

Psaume 51:17 Les sacrifices de Dieu [sont] un esprit brisé ; tu ne mépriseras pas, ô Dieu, un cœur brisé et contrit.

Ce sont Ses sacrifices, ce sont les choses qui sont agréables devant Lui. Il ne méprisera pas le cœur brisé et contrit, celui qui réalise son infirmité et cherche en Dieu un sauveur.

1 Jean 3:22 Et quoi que nous demandions, nous [le] recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons les choses qui sont agréables devant lui.

Voilà le passage auquel il est fait allusion dans le témoignage. Et savez-vous ce qui est écrit après ?

1 Jean 3:23 Et c’est ici son commandement : Que nous croyions au nom de son Fils Jésus Christ, et de nous nous aimions les uns les autres, comme il nous en a donné [le] commandement.

Croire. C’est une croyance qui garde les commandements de Dieu, qui se réclame des promesses de Dieu, et qui, parce qu’elle sait qu’elle ne peut rien faire sans la puissance de Dieu, croit au nom de son Fils Jésus Christ.

Avez-vous fait des erreurs dans le passé ? Dans le passé récent ? Est-ce que cela vous hante ? Il est dit que le diable rode comme un lion rugissant. Il rôde pour déchirer votre âme en morceaux. Mais nous avons un Berger, un bon et fidèle Berger. Voulez-vous être sous la protection de ce berger ?

Blottissez-vous dans les bras refuges de Jésus, et ne vous débattez pas dans Ses bras. Croyiez simplement, louez Dieu et allez de l’avant. Nous sommes presque arrivés. {This Day With God 9.6}

C’est un Berger vigilant, et Il a besoin que vous soyez vigilants avec Lui. Souvenez-vous de Ses paroles aux disciples, dans le jardin de Gethsémané :

Matthieu 26:40 Et il vient vers les disciples, et les trouve endormis ; et il dit à Pierre : Quoi, ne pouviez-vous pas veiller une heure avec moi ? 41 Veillez et priez, afin que vous n’entriez pas dans la tentation ; l’esprit [est] bien disposé, mais la chair [est] faible.

Je veux faire le bien, mais ma chair est faible, trop faible, c’est pourquoi je dois veiller, pour recevoir Sa grâce et Sa protection à chaque instant. C’est impératif que nous fassions cela si nous voulons rester fermes dans les dernières heures du temps de grâce. L’Esprit plaide avec nous, et pour entendre correctement Sa voix, il faut absolument que nous étudions la Parole et l’Esprit de Prophétie.

Maintenant, avec la nouvelle année devant nous, et toutes les nouvelles expériences que le Seigneur a en réserve pour nous sanctifier, nous purifier, nous épurer, nous préparer à Sa venue, nous avons une pensée à garder avec nous, celle avec laquelle nous pouvons faire face aux traits enflammés de Satan, parce qu’il ne cesse de lancer des doutes sur notre chemin. Nous lisons cette pensée, ce réconfort, dans Romains :

Romains 5:8 Mais Dieu signale son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. 9 Beaucoup plus donc, étant maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui. 10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. 11 Et non seulement [cela], mais nous nous réjouissons même en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par lequel nous avons maintenant reçu la réconciliation.

« Non seulement cela ». Non seulement Christ est mort pour moi quand je ne le cherchai pas, non seulement étant maintenant justifié par Son sang je peux être sauvé de la colère par Lui, mais « nous nous réjouissons même en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par lequel nous avons maintenant reçu la réconciliation. » La réconciliation. C’est le nouveau souffle de vie dans le descendant d’Adam qui est déchu par le péché. C’est un souffle vivifiant, le sang de Jésus Christ est appliqué à notre âme, cela nous réconcilie avec le Père. Par Son intercession en tant que notre Grand Prêtre, Jésus nous offre la réconciliation, la justification. C’est la raison de ces paroles :

Romains 5:1 Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus Christ,

Pouvez-vous comprendre pourquoi l’Esprit de Prophétie dit : « Ôtons à jamais tout manque de confiance et de foi en Jésus. Commençons une vie de confiance simple et enfantine, en ne dépendant pas des sensations mais de la foi » ? Le christianisme d’aujourd’hui n’est pas satisfait tant qu’il n’y a pas de sensation, de la chair de poule à travers le corps, quelque chose pour donner une confirmation à la parole éternelle de Dieu. C’est étrange. Mais c’est la nature humaine. Dieu nous a donné dans Sa parole un fondement sûr. Et nous pouvons nous appuyer sur ce fondement, sur ce Rocher, qui est Jésus Christ. Si nous faisons cela nous aurons une la paix avec Dieu, une paix parfaite, parce que le Seigneur nous la donnera et qu’Il nous gardera dans cette paix.

Ésaïe 28:16 C’est pourquoi, ainsi dit le Seigneur DIEU : Voici, je pose pour fondement une pierre en Sion, une pierre éprouvée, une précieuse [pierre] d’angle, un fondement solide ; celui qui croit ne se hâtera point.

C’est un fondement solide. Celui qui croit en cette pierre ne se hâtera point. Il ne cherchera pas une sensation d’excitation pour le lancer dans une transe soi-disant chrétienne, non. Il cherchera la vérité, et il mettra tout son poids sur la vérité de Jésus, et il exercera sa foi en croyant que parce que Dieu l’a dit Il le fera. C’est pour cela qu’il est écrit que :

Je dois pousser les facultés de la foi à leur limite et ne pas dépendre des sensations, je dois agir comme si je savais que le Seigneur m’entendait, et me répondrait, et me bénirait. La foi n’est pas un élan heureux de sensations, c’est simplement prendre Dieu au mot et croire parce que Dieu a dit qu’Il ferait cela. . . . {This Day With God 9.4}

Ensuite elle dit :

J’espère que vous ne serez en rien découragé. {Ibid., par. 5}

Si nous nous attendons à recevoir des émotions dans notre expérience chrétienne, nous serons découragés. Mais si nous poussons les facultés de la foi à leur limite et que nous ne dépendons pas des sensations, alors nous avons une espérance. Nous devons agir comme si nous savions que le Seigneur nous entendait, comme s’Il allait me répondre, et me bénir. Si c’est écrit dans Sa parole, Dieu fera cela.

« Le Seigneur vient. Regardez en haut et réjouissez-vous, parce que votre rédemption approche. » En tant qu’adventistes, on devient vite habitués à ce genre de déclaration. Mais si nous faisons ce que nous avons lu jusqu’ici, si nous exerçons cette foi et que nous veillons en nous examinant nous-mêmes pour savoir où nous en sommes dans notre relation avec le Seigneur, alors ces paroles ont une toute autre signification. Par la foi vous pouvez saisir leur importance. Le Seigneur vient. Sommes-nous prêts ? C’est maintenant le moment pour former un caractère chrétien. Quand Jésus lève les mains et met fin à Son intercession entre l’homme et Dieu, ce sera trop tard. Mais aujourd’hui, nous avons le privilège de vivre sous ses yeux dans la paix, dans la justification, dans la réconciliation, et dans l’obéissance qui en découle. C’est une expérience personnelle, c’est bien plus que des mots. Chacun a pour responsabilité de vivre cette expérience. Si nous suivons les instructions, nous n’aurons pas à avoir honte de notre expérience chrétienne.

1 Jean 3:21 Bien-aimés, si notre cœur ne nous condamne pas, [alors] nous avons de l’assurance envers Dieu.

« Regardez en haut et réjouissez-vous, parce que votre rédemption approche. » Si notre cœur de nous condamne pas, si nous avons diligemment examiné notre cœur pour être certains d’être en harmonie avec Dieu par rapport à tous les devoirs qu’Il m’a révélé, alors nous avons de l’assurance envers Dieu, et cette nouvelle année nous rapproche de notre rédemption. Nous sommes appelés à regarder vers le haut, à lever les yeux de la foi, et à ne pas nous lamenter de nos péchés passés. Nous sommes appelés à faire exactement comme l’apôtre Paul :

Philippiens 3:13 Frères, je ne me persuade pas d’avoir saisi [le prix] ; mais [je fais] une chose : oubliant ces choses qui sont derrière, et m’avancant vers ces choses qui sont devant ; 14 Je cours vers le but, pour le prix de la vocation élevée de Dieu en Christ Jésus.

Le monde aujourd’hui parle souvent de vocation : « Quelle est votre vocation professionnelle ? » Nous avons une vocation spirituelle, et c’est celle d’être rachetés à Dieu par le sang de Jésus Christ. N’as-tu pas soif, ô âme languissante, du salut, du repos, de ces plaines verdoyantes de beauté, de cette cité splendide de la gloire de l’Agneau ? J’ai soif. Et je ne tarderai plus ici-bas. Notre vocation nous appelle. Répondons à l’appel en exerçant une foi intelligente, en confessant toutes nos fautes, en examinant attentivement nos cœurs, et nos actions, en nous réclamant des très grandes promesses de Dieu et en gardant Ses commandements afin de répondre aux conditions qu’Il a Lui-même établies pour l’exaucement de Ses promesses. Oublions les choses qui sont derrière, tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si aisément. Avançons vers le but, pour le prix de la vocation élevée de Dieu en Jésus Christ.

Puisse Dieu nous aider à garder ces instructions de l’Esprit de Prophétie à cœur, et à être fortifiés par Sa présence soutenante et Sa grâce dans la nouvelle année.

Amen.

V. B.

Publié le 02/01/2015, dans Sermons, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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