Études sur les sept Églises : 6. Philadelphie
Études sur les sept Églises : 6. Philadelphie
Nous sommes aujourd’hui sur la sixième Église : Philadelphie. Lisons premièrement le passage en question :
Apoc. 3:7-13 Écris aussi à l’ange de l’Église de PHILADELPHIE: Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David; qui ouvre, et personne ne ferme; et qui ferme, et personne n’ouvre: 8 Je connais tes œuvres; voici, j’ai ouvert une porte devant toi, et personne ne peut la fermer; parce que tu as peu de force, que tu as gardé ma parole, et que tu n’as point renié mon nom. 9 Voici, je t’en donnerai de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs, et qui ne le sont point, mais qui mentent; voici, je les ferai venir, afin qu’ils se prosternent à tes pieds, et qu’ils connaissent que je t’ai aimée. 10 Parce que tu as gardé la parole de ma patience, moi-même je te garderai de l’heure de la tentation qui doit venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. 11 Je viens bientôt; tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. 12 Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus; et j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la cité de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem, qui descend du ciel, d’auprès de mon Dieu, et mon nouveau nom. 13 Que celui qui a des oreilles, écoute ce que l’Esprit dit aux Églises.
Jésus parle toujours ici à l’Église de Dieu dans l’histoire, cette fois-ci dans la période succédant à la précédente de Sardes. Nous avions conclu que la période de Sardes concernait l’Église de Dieu à partir de la fin de la suprématie papale jusqu’en 1833, soit 1798 à 1833. Nous n’y revenons pas.
Le language du verset 7 tout particulièrement est déjà un indice pour un adventiste avec quelques notions du message du sanctuaire : « qui ouvre, et personne ne ferme ; et qui ferme, et personne n’ouvre ».
« Le mot Philadelphie signifie amour fraternel et il exprime la position et l’esprit de ceux qui reçurent le message du second avènement jusqu’à l’automne 1844. En sortant des églises confessionnelles, ils laissèrent derrière eux les noms et les sentiments de leurs anciens partis, et tous leurs cœurs battaient à l’unisson lorsqu’ils lancèrent l’alarme aux églises et au monde, et montrèrent que la venue du Fils de l’homme était la véritable espérance des croyants. Ils mirent alors de côté l’égoïsme et la convoitise, et cultivèrent un esprit de consécration et de sacrifice. L’Esprit de Dieu était avec chaque vrai croyant, et sa louange était sur toutes les langues. Ceux qui n’eurent pas part à ce mouvement ne savent rien du profond examen de cœur, de la consécration de tout à Dieu, de la paix, de la joie dans le Saint-Esprit et de l’amour pur et fervent que ressentirent les vrais croyants les uns pour les autres. Ceux qui y participèrent savent que le langage ne suffirait pas à décrire cet état de sainteté et de bonheur. » (Uriah Smith, Daniel and The Revelation (édition 1897), p. 395.3)
Voilà la compréhension fondamentale de cette Église. Il s’agissait « de ceux qui reçurent le message du second avènement jusqu’à l’automne 1844. » Ils sont désignés par le mot « Philadelphie » parce que leur union étroite les caractérisait en raison de leur ferme croyance et assurance qu’ils s’apprêtaient à voir le retour physique de Jésus à la terre. Nous lisons d’ailleurs que c’est en raison de cette croyance et de cette sérieuse attente qu’ils « mirent alors de côté l’égoïsme et la convoitise, et cultivèrent un esprit de consécration et de sacrifice. »
Pourquoi dit-Il qu’Il « a la clé de David » ?
« Une clé est un symbole de pouvoir. Le Fils de Dieu est l’héritier légitime du trône de David ; il est sur le point de recevoir sa grande puissance et de régner ; c’est pourquoi il est représenté comme ayant la clé de David. Le trône de David, ou de Christ, sur lequel il doit régner, est inclus dans la capitale de son royaume, la nouvelle Jérusalem, qui est maintenant en haut, mais qui sera située sur cette terre, où il doit régner pour les siècles des siècles. Apoc. 21:1-5 ; Luc 1:32,33. » (Uriah Smith, Ibid., p. 396.1)
Et qu’est-Il représenté comme faisant, ou comme s’apprêtant à faire, symboliquement, avec cette clé, aux yeux de l’Église de Philadelphie ?
« Pour comprendre son langage, il est nécessaire de considérer la position et l’œuvre de Christ en relation avec son ministère dans le sanctuaire, c’est-à-dire le véritable tabernacle d’en haut. Hébr. 8:2. Une représentation ou un modèle de ce sanctuaire céleste existait autrefois sur la terre avec le sanctuaire construit par Moïse. Ex. 25:8,9 ; Actes 7:44 ; Hébr. 9:1, 21, 23, 24. L’édifice terrestre comportait deux appartements : le lieu saint et le lieu très saint. Ex. 26:33, 34. Dans le premier appartement se trouvaient le chandelier, la table des pains de proposition et l’autel des parfums. Dans le second se trouvaient l’arche, qui contenait les tables de l’alliance, ou dix commandements, et les chérubins. Hébr. 9:1-5. De la même manière, le sanctuaire dans lequel Christ exerce son ministère dans les cieux est composé de deux appartements. Hébr. 9:24. (Voir aussi les versets 8 et 12 et le chapitre 10:19, […]). Et comme tout avait été fait d’après leur modèle, le sanctuaire céleste a aussi un mobilier semblable à celui du sanctuaire terrestre. Pour l’antitype du chandelier d’or et de l’autel des parfums, dans le premier appartement, voir Apocalypse 4:5 ; 8:3 ; et pour l’antitype de l’arche d’alliance, avec ses dix commandements, voir Apocalypse 11:19. Dans le sanctuaire terrestre, les sacrificateurs exerçaient leur ministère. Ex. 28:41,43 ; Hébr. 9:6,7 ; 13:11 ; etc. Le ministère de ces sacrificateurs était une ombre du ministère de Christ dans le sanctuaire du ciel. Hébr. 8:4,5. Un service complet était effectué dans le tabernacle terrestre une fois par an. Hébr. 9:7. Mais dans le tabernacle d’en haut, le service est accompli une fois pour toutes. Hébr. 7:27 ; 9:12. À la fin du service annuel typique, le souverain sacrificateur entrait dans le second appartement, le lieu très saint du sanctuaire, pour y faire l’expiation ; ce travail est appelé la purification du sanctuaire. Lév. 16:20, 30, 33 ; Ézé. 45:18. Lorsque le ministère dans le lieu très saint commençait, celui dans le lieu saint prenait fin, et aucun service n’y était accompli tant que le sacrificateur était occupé dans le lieu très saint. Lév. 16:17. Une ouverture et une fermeture semblables, ou un changement de ministère, doivent être accomplis par Christ lorsque viendra le temps de la purification du sanctuaire céleste. Et le temps est venu pour que ce service commence à la fin des 2300 jours, en 1844. C’est à cet événement que peuvent s’appliquer l’ouverture et la fermeture mentionnées dans le passage en question, l’ouverture étant le début de son ministère dans le lieu très saint, et la fermeture, la fin de ce ministère dans le premier appartement, ou lieu saint. » (Uriah Smith, Ibid., p. 396.2)
Jésus est représenté comme ouvrant et fermant, ce qui est symbolique d’un « changement de ministère ». L’ouverture est « le début de son ministère dans le lieu très saint, et la fermeture, la fin de ce ministère dans le premier appartement, ou lieu saint. »
Concentrons-nous désormais pendant quelques instants sur la signification intime et réelle des évènements désignés par ce passage prophétique :
« Le Sauveur, marchant au milieu de l’église de Sardes, en trouva quelques-uns dont les vêtements n’étaient pas souillés. Il s’agissait de ceux en qui la vie subsistait après la mort du corps ; c’est à eux que l’on demandait de se séparer de la forme inerte, afin que leur propre vie soit sauvée. Le message de la venue imminente de Christ était un message universel. Il offrait à tous l’occasion de se repentir, et tous ceux qui crurent répondirent à l’appel avec l’enthousiasme qui caractérisait l’Eglise apostolique. Ils vivaient leur « premier amour », et ceux qui accueillirent Jésus furent liés par un amour qui surpassait celui de Jonathan pour David. L’unité d’esprit que Christ avait prié de trouver parmi ses disciples se développa plus parfaitement parmi ceux qui écoutèrent le message final à Sardes que parmi tous les autres depuis le jour de la Pentecôte ; et c’est à cette communauté de croyants dispersés, mais unis de cœur et d’intention, que s’applique le nom de Philadelphie, qui signifie « amour fraternel ». » (Stephen N. Haskell, The Story of the Seer of Patmos, p. 81.1)
Ceux qui étaient encore « en vie » parmi les différents corps protestants à travers le monde, et tout particulièrement aux États-Unis, furent ceux qui constituèrent l’Église de Philadelphie ici présentée, lorsqu’ils reçurent le message du second avènement présenté par William Miller et ses associés.
« Certains parmi ceux qui entendirent le message du second avènement l’acceptèrent par crainte ; d’autres furent attirés par les arguments convaincants ; mais quel qu’ait été leur motif, tous furent mis à l’épreuve, et ceux qui acceptèrent le message sur la base d’un amour réel pour le Sauveur, constituèrent l’Église de Philadelphie. Cette Église ne fait l’objet d’aucune plainte ; et comme l’amour est la puissance dominante du trône de Dieu, le Sauveur semble reconnaître l’Église de Philadelphie comme une partie de Son propre être, héritière avec Christ des promesses éternelles faites à David. « Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David ».
« Lorsque l’appel fut lancé, disant « l’Époux vient », Christ, l’Époux céleste, entra dans la présence de Son Père, pour y recevoir la domination et la puissance ; et une porte dans le ciel fut ouverte aux fidèles et aux vrais croyants de la terre. Cette porte était l’entrée dans le lieu très saint du temple, où Jéhovah est assis sur le propitiatoire. Il est entouré de Ses anges, et la loi de Dieu est le fondement de Son trône. Cela était illustré sous forme de types et d’ombres dans le tabernacle construit par Moïse. Pour Israël dans le désert, la gloire de Dieu apparaissait dans la shekinah au-dessus du propitiatoire. L’attention de l’Église philadelphienne est donc dirigée vers le sanctuaire céleste. Celui-ci a été ouvert par le Sauveur lui-même, lorsqu’Il est entré dans le lieu très saint à la fin des 2300 jours. Il envoie à tous le message suivant : « J’ai ouvert une porte devant toi, et personne ne peut la fermer. » La porte est ouverte à tous ceux qui, par la foi, acceptent d’entrer, et aucun concours de circonstances, provoqué par des hommes ou des démons, ne peut exclure l’âme qui garde l’œil de la foi fixé sur le Sauveur derrière ce portail resplendissant. Le temps de l’épreuve pour ceux qui attendaient leur Seigneur arriva à l’automne 1844. Au début, on pensait que la fin des 2300 jours était prévue pour le printemps 1844. Une étude plus approfondie révéla que le décret d’Artaxerxès, à partir duquel la période prophétique était calculée, était entré en vigueur à l’automne de l’année 457 av. J.-C. ; par conséquent, ce calcul ferait expirer ces jours à l’automne de l’année 1844 ap. J.-C. Il s’agissait d’un temps d’attente, au cours duquel ceux qui aimaient le Seigneur se préparèrent, par un profond examen de cœur, à le recevoir. Beaucoup se demandaient : « Que dois-je faire pour être sauvé ? » Ceux qui regardaient en haut reçurent la lumière sur le jugement investigatif lorsque, à l’automne 1844, la porte du ciel s’ouvrit et que Christ s’approcha du Père. Mais beaucoup de ceux qui avaient seulement prétendu croire au retour de Christ changèrent lorsque le temps passa et qu’Il ne revint pas, et commencèrent à se moquer de ceux qui s’accrochaient encore au message : « Craignez Dieu et donnez-Lui gloire, car l’heure de Son jugement est venue ». La porte céleste était ouverte, mais ceux qui se tournaient vers le monde furent laissés dans les ténèbres, tandis que ceux qui cherchaient sincèrement à comprendre leur erreur dans l’interprétation des prophéties reçurent un flot de lumière, venant directement du trône. Par cette porte ouverte dans le temple céleste, on vit « l’arche de Son testament », contenant les dix commandements. Dès lors, le Sabbat du quatrième commandement devint une épreuve pour le peuple de Dieu. Le Dieu qui avait conduit Son peuple jusqu’à présent, le conduisait encore par Sa Parole. De nombreux rayons de lumière précieux, qui avaient été cachés par les traditions du Moyen-Âge, éclairaient maintenant leur compréhension. La réforme du Sabbat devenait désormais le message destiné au monde. Les traditions qui reliaient l’Eglise de Philadelphie au Moyen Age furent dépeintes en couleurs vives, et ils furent appelés à exalter la loi de Dieu et à ôter leur pied du Sabbat de Jéhovah pour ne pas le profaner. Jusqu’à présent, toutes les églises protestantes avaient ouvert leurs portes pour recevoir le message ; mais lorsque la vérité sur le Sabbat commença à être proclamée, les églises fermèrent leurs portes à ceux qui acceptaient la nouvelle doctrine. Lorsque la porte du ciel fut ouverte, les portes des églises protestantes se refermèrent. Chaque porte ouverte devrait être un rappel de la porte céleste ouverte par Jésus, qu’aucun homme ne peut fermer, et dont les portails font jaillir un flot de lumière sur le chemin de tous ceux dont l’esprit est fixé sur Lui. Ceux qui abandonnèrent la nouvelle lumière apportée par la « porte ouverte » sont décrits comme ceux « de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs, et qui ne le sont point ». » (Stephen N. Haskell, Ibid., p. 82.1-2)
C’est lorsque la lumière brilla sur l’esprit des adventistes, après le grand désappointement, et que la compréhension du Sabbat leur fut révélée, qu’une porte s’ouvrait pour eux. Et tandis que cette porte s’ouvrait à tous ceux qui étaient prêts à discerner la logique sur le réel sens biblique de Daniel 8:14 et du sanctuaire qui devait être purifié, en même temps, « les portes des églises protestantes se refermèrent », ainsi que leurs cœurs, à la vérité d’origine céleste.
Ceci nous montre que ce qui constitue pour certains, le plus petit nombre, une vérité salutaire, représente en même temps pour ceux qui la rejettent, une pierre d’achoppement et le moyen de la perdition de l’âme.
Pour les adventistes fidèles, la vérité du Sabbat les propulsa dans toute l’expérience des trois anges, pour certains l’œuvre de toute une vie. Pour d’autres, ceux de Sardes, cela marqua le début de la fin, au sein de leur conscience. La vérité a cette capacité à être soit une bénédiction pour la vie, à celui qui la reçoit, soit une malédiction pour la mort, pour celui qui la rejette.
« De même que la nation juive, lors du premier avènement, se détourna du Sauveur et rejeta le Fils de Dieu, de même, en 1844, beaucoup crucifièrent pour eux-mêmes le Fils de l’homme. Mais un jour Il sera élevé aux yeux de tous les hommes, et ceux qui l’ont suivi de près, pénétrant par la foi au-delà du second voile, seront assis sur des trônes et régneront avec Lui. À Gethsémané, les disciples eurent l’occasion de boire de la coupe dont Jésus avait bu. De même, les fidèles en 1844 eurent l’occasion de boire de la coupe du mépris du monde. C’est à eux que s’adresse la promesse : « Parce que tu as gardé la parole de Ma patience, Moi-même je te garderai de l’heure de la tentation qui doit venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » Avant Son second avènement, il y aura un temps comme le monde n’en a jamais vu. Le peuple de Dieu en sera préservé, car Il les cachera dans Sa « tente ». « C’est ici la patience des saints, ce sont ici ceux qui gardent les commandements de Dieu, et la foi de Jésus. » La patience s’acquiert en gardant les commandements et en s’attachant à la foi de Jésus. S’il tarde, attendez-le, car Il dit à Philadelphie : « Voici, je viens bientôt. »
« Aux fidèles de Thyatire, l’ange disait : « Tenez ferme seulement ce que vous avez, jusqu’à ce que Je vienne. » À Philadelphie, Il dit : « Tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » Le peuple de Thyatire n’avait peut-être que quelques rayons de lumière, comparés à ceux qui vécurent à l’époque suivante ; car la lumière ne faisait que poindre sur Thyatire, tandis que ses rayons de midi brillaient sur Philadelphie ; mais la couronne est la récompense du caractère, et celui qui la reçoit aura été fidèle à toute la lumière qui a brillé sur son chemin. Seuls ceux qui ont développé un caractère en harmonie avec la vérité peuvent jouir du ciel. Tout homme est candidat, mais seul celui qui lutte suivant les règles héritera de la couronne. Elle appartient à celui qui reçoit un caillou blanc avec un nom nouveau. Depuis six mille ans, les armées angéliques attendent que le cercle de la perfection soit achevé, et quand le dernier caractère aura été façonné, il n’y aura plus de temps.
« Certains membres de l’Église de Philadelphie deviendront des piliers dans le temple de Dieu, des piliers vivants, soutenant une structure de vie. Les promesses les plus merveilleuses sont faites à ceux qui vivent dans cette période, car le ciel lui-même a été étalé devant le vainqueur, et cela est vrai pour tous ceux qui vaincront. Le message adressé à la période de Philadelphie s’étend jusqu’à la fin des temps, et tous ceux qui recevront la couronne seront passés par ses expériences. La patience, la foi et l’amour de Jésus caractériseront ceux qui s’assiéront enfin à la gauche et à la droite du trône céleste. « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises. » » (Stephen N. Haskell, Ibid., p. 84.1-86.1)
Ce qui était vrai pour les fidèles dans Philadelphie, qui avaient vécu à travers les années de la proclamation du premier ange et qui étaient demeurés fidèlement attachés à la vérité même lorsque la vérité sur le Sabbat leur fut révélée, est également vrai pour nous si nous demeurons fidèles jusqu’à la fin à toute la vérité que Dieu nous révèle afin de préparer un peuple pour le retour physique de Jésus-Christ.
Nous apprenons donc à travers ce message à l’Église de Philadelphie, que Dieu nous réserve la même assurance qu’Il leur donna si nous « gardons » également « la parole de Sa patience », si nous persévérons dans la pratique de Sa parole, car la patience et la persévérance vont de pair. Nul ne peut être patient qui n’est pas persévérant. C’est là la leçon qui nous vient à nous qui sommes parvenus aux dernières fins du monde. Nous avons besoin de persévérer dans la mise en pratique des choses que Dieu nous communique, n’étant pas des auditeurs oublieux, mais mettant activement en pratique la parole, démontrant ainsi à Dieu notre amour par notre obéissance.
L’exemple de la Philadelphie fidèle, exempte de toute reproche de la part du Témoin fidèle et véritable, devrait être notre inspiration, afin que nous puissions épouser l’esprit qui était le leur, eux qui s’attendaient à voir Jésus revenir de leur vivant et qui éprouvèrent « l’amour fraternel », l’amour du ciel. Puissions-nous aussi réaliser, comme eux-mêmes le croyaient alors, que nous sommes à deux doigts du retour littéral et final de Jésus, et vivre comme des personnes qui croient cela sincèrement et de tout leur coeur.
Amen.
Publié le 03/03/2024, dans sept églises, et tagué Amérique, amour fraternel, États-Unis, églises protestantes, lieu très saint, millérites, patience, persévérance, Philadelphie, porte ouverte, premier ange, retour de Jésus, Sardes, second avènement, sept églises, William Miller. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.
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