La pratique du sport de compétition

La pratique du sport de compétition

Par Jean-Yves Dorafils (étude compilée avec permission)

Nous allons aujourd’hui parler d’un sujet qui suscite des tensions dans l’Église et nous allons parler du sport. Que dit l’Esprit de prophétie sur la pratique du sport ? Est-ce un mal en soi de pratiquer le sport ?

Nous n’avons pas de définition claire dans la parole de Dieu où la Bible condamne la pratique du sport, mais la Bible met en lumière des principes bibliques à respecter, quelle que soit l’activité sportive à faire.

L’humilité

Dans Philippiens chapitre 2, au verset 5, Paul nous invite à avoir les mêmes « sentiments qui étaient en Jésus-Christ ». D’ailleurs, il va dire un peu plus haut : « que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes » (Bible Segond 1910). Nous voyons que Paul met beaucoup l’accent sur l’humilité. L’humilité, l’humilité.

Jésus également va mettre l’accent sur l’humilité. Nous allons voir cet épisode lorsque les disciples s’approchent de Jésus pour Lui poser la question. Les parents des disciples viennent poser la question à Jésus. Qui permet que mon fils puisse avoir cette place, cette place, cette place ? Ils voulaient savoir qui serait le plus grand dans le royaume. Jésus dit : Le plus grand dans le royaume, c’est celui qui sert ; c’est celui qui est le plus humble ; c’est celui qui s’abaisse. Celui-là, la personne qui s’abaisse, c’est lui qui sera élevé.

La Bible nous met en garde contre l’orgueil, contre la fierté, contre le fait de vouloir s’élever, contre cet esprit de combativité, de vouloir à tout prix écraser l’autre. Or, dans le sport, nous voyons ce qui est mis en lumière, c’est cette mentalité de vouloir écraser, de vouloir combattre, de vouloir s’élever au-dessus de l’équipe adverse. Et c’est la raison pour laquelle nous trouvons des déclarations de l’Esprit de prophétie sur ce sujet que je vais vous lire.

Révélations sur les jeux et les divertissements

Alors, dans les Fondements de l’éducation chrétienne (Fundamentals of Christian Education), à la page 228 et 229 (c’est la version anglaise mais qui est traduite en français), elle dit ceci ; ça c’est la vision d’Ellen G. White sur la pratique des jeux et sur le football.

« L’étude assidue et le travail acharné sont essentiels. Les jeux, en revanche, ne le sont pas. On observe chez les élèves une tendance croissante à se consacrer aux loisirs, à un pouvoir fascinant et envoûtant, qui va à l’encontre de l’influence de la vérité sur l’esprit et le caractère humains. […] Quelle énergie déployez-vous dans vos matchs de football et vos autres inventions inspirées des pratiques païennes — des activités qui ne profitent à personne ! » (Fundamentals of Christian Education, pp. 228-229)

Je m’arrête là. Elle commence par une déclaration assez forte. Elle nous dit que l’étude assidue et le travail acharné sont essentiels. En revanche, les jeux ne le sont pas. Donc, elle met déjà la priorité sur ce qui est le plus important : Les études, l’étude assidue. Là, elle parlait de l’étude de la parole de Dieu. Les études et le travail sont plus importants que les jeux. Elle poursuit :

« Je ne trouve aucun exemple dans la vie de Christ où Il aurait consacré du temps aux jeux et aux divertissements. » (Fundamentals of Christian Education, p. 229)

Elle dit que quand elle examine la vie de Jésus et les Écritures, depuis Matthieu jusqu’au livre des Actes, elle ne voit aucun épisode où Jésus a consacré de Son temps aux jeux et au divertissement.

« Il était le grand Éducateur pour la vie présente et la vie future. Je n’ai trouvé aucun exemple où Il ait incité Ses disciples à se livrer à des divertissements comme le football ou la boxe, pour faire de l’exercice physique, et pourtant Christ était notre modèle en toutes choses. » (Ibid.)

Elle nous dit clairement que Jésus n’a jamais perdu un instant dans les divertissements, comme le football ou la boxe ; Il n’a pas fait la promotion de ces choses, ni des sports de l’époque. Alors, nous allons voir dans cette étude que les jeux existaient même à l’époque de Jésus ; la pratique sportive existait même à l’époque de Jésus. Donc Jésus savait bien de quoi Il parlait. Mme White sait très bien de quoi elle parle quand elle donne cette citation. Et pourtant, Jésus est notre modèle en toutes choses. La Bible, bien qu’elle n’utilise pas le terme sport, nous donne des principes. Et quand on regarde la vie de Christ, on voit que Christ n’a pas enseigné à Ses disciples à participer aux divertissements et à pratiquer des exercices dans les jeux. Car ces sports, le football, le basketball, le handball, tous ces sports-là modernes n’existaient pas à l’époque. Bien que Christ ne pratiquât pas ces sports, parce qu’ils n’existaient pas à Son époque, il faut savoir qu’à l’époque de Jésus les Grecs, les Romains et d’autres peuples jouaient à des jeux. Ils jouaient à des jeux. Et vous pouvez trouver de la documentation là-dessus. Cela dit, Jésus n’a pas condamné ces choses-là comme étant mauvaises, mais Jésus n’a pas perdu Son temps là-dessus.

N’est-il pas étonnant que les chrétiens aient ignoré pendant deux mille ans que les jeux n’étaient pas essentiels et que les jeux nuisaient à l’influence de la vérité sur l’esprit humain, jusqu’à ce que l’Esprit de prophétie le révèle clairement ? Comment l’Église a-t-elle pu passer à côté de cela ? Comment nos jeunes ont-ils pu passer à côté de cela ? En examinant la vie de Jésus, comment ont-ils fait pour ne pas remarquer que Jésus, dans l’exemple qu’Il nous a laissé, à aucun moment on ne l’a trouvé en train de se divertir ou en train de s’amuser ou en train de pratiquer des jeux. Alors que Jésus pratiquait l’exercice physique, la marche, Il marchait beaucoup ; Il respectait les principes de santé, mais sans pour autant pratiquer ces divertissements. En examinant la vie de Jésus, comment a-t-on fait pour passer à côté de ces choses ?

Satan sur le terrain de jeu

On va poursuivre dans la page 220 du livre Fondements de l’éducation chrétienne ; elle s’adresse ici à la Conférence Générale et aussi aux écoles :

« Durant la nuit, des messages m’ont été confiés pour vous les transmettre. à Battle Creek et à toutes nos écoles. […] Ainsi, Satan et ses anges tendent des pièges à vos âmes. […] « Soyez sobres, veillez; car le diable, votre ennemi, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer. » Oui, il est présent dans votre cour de récréation, observant vos divertissements, s’emparant de toute âme qu’il trouve prise au dépourvu, semant ses graines dans les esprits humains et contrôlant l’intellect humain. Pour l’amour de Christ, mettez un terme à cette situation à Battle Creek College, et réfléchissez aux répercussions sur le cœur, le caractère et les principes de ces divertissements calqués sur le modèle d’autres établissements scolaires. Vous avez progressé sans relâche sur les voies des païens, et non selon l’exemple de Jésus-Christ. Satan est présent dans la cour de récréation ; il est présent dans chaque activité en classe. Les élèves dont l’esprit a été profondément excité par leurs jeux ne sont pas dans les meilleures conditions pour recevoir l’enseignement, les conseils et les réprimandes qui leur sont indispensables dans cette vie et pour la vie immortelle à venir. » (Fundamentals of Christian Education, pp. 220, 225)

Je vous laisse quelques instants pour assimiler cette déclaration. L’Esprit de prophétie nous dit ceci, par rapport à une situation qui se présentait dans plusieurs des écoles [adventistes], surtout à Battle Creek. Elle dit que Satan nous observe, observe nos activités, observe nos divertissements et il pose ses pièges, il sème sa graine dans les esprits pour contrôler l’intellect. Elle dit par rapport à cela, et à cause de cela, à cause des divertissements qui étaient rentrés par ce biais-là, que Satan s’est introduit dans les écoles et a embrouillé l’esprit des jeunes qui fait qu’ils se retrouvent incapables de recevoir l’instruction, les conseils et les réprimandes qui sont indispensables pour eux pour la vie présente et la vie éternelle.

Mme White a fait beaucoup de rêves sur le sujet des sports. Elle disait aux élèves que Satan était même dans les cours de récréation et qu’il cherche à s’emparer de leur âme. Cela devrait les effrayer suffisamment pour les empêcher de faire du sport. C’est ce que les gens ont tendance à dire. Mais ce message que nous avons lu, cette citation, s’adresse à toutes les écoles à l’époque adventiste du septième jour et s’adresse encore aujourd’hui à toutes les écoles qui prétendent être chrétiennes, être basées sur la vérité et à tout disciple qui veut marcher selon les pas de Christ. Elle dit que ceux qui pratiquent les divertissements, et en l’occurrence le sport, que ce soit le football, le basket, la boxe, toutes ces choses-là, voient leur âme piégée par Satan.

L’esprit de compétition : deux équipes, un parti pris

Réfléchissons un instant, cher ami, cher internaute, cher frère et soeur. Lorsque vous pratiquez un sport, lorsque vous jouez au football, vous ne pouvez pas jouer au football en n’ayant qu’une seule équipe. Il faut qu’il y ait de l’opposition. Un exemple : Il faut qu’il y ait une équipe A et une équipe B. Et il faut qu’il y ait un gagnant et un perdant. Les deux équipes s’entraînent pour la victoire en voulant à tout prix obtenir toutes les compétences, toute l’endurance, toute la technicité nécessaire pour être… les meilleurs sur le terrain dans le but de gagner, dans le but d’asseoir leur notoriété, dans le but de mettre en valeur leur club ou leur équipe. Les deux se retrouvent sur le terrain dans cette mentalité de combattre l’autre, de gagner et vaincre l’autre à tout prix.

Maintenant, ces deux équipes se rencontrent. Il y a cette position de mentalité ; l’un ne peut pas s’harmoniser avec l’autre. L’un voit l’autre comme étant ses adversaires, en tout cas sur l’instant T, durant le jeu, durant le moment, durant les 90 minutes ou les 120 minutes qu’ils ont à partager sur le terrain. Ils sont des adversaires, ils doivent tout mettre en place pour remporter la victoire sur l’autre, pour être meilleur que l’autre. Ça, c’est les équipes. Maintenant, nous avons aussi les supporters, ceux qui viennent supporter leurs équipes. Ceux qui vont s’attacher à l’équipe A, ceux qui vont s’attacher à l’équipe B. Ils viendront avec tous leurs mots d’encouragement pour encourager leur équipe et tous leurs mots de découragement pour décourager l’autre équipe adverse. D’ailleurs, lorsque l’équipe adverse marque contre leur équipe préférée, souvent des mauvaises paroles, des mauvaises pensées s’échappent. Mais nous ne sommes pas encore là.

La Bible nous dit que nous ne devons pas avoir l’esprit de parti pris. Nous ne devons pas être pour un groupe ou pour un autre. Or, le sport nous invite à prendre position pour une équipe et être contre une autre équipe. Nous le voyons dans le sport, le football au niveau mondial, surtout en métropole ; on va prendre l’exemple du Paris Saint-Germain, qui est en totale opposition avec l’Olympique de Marseille. Et lorsque les deux types de fans se rencontrent entre eux, cela se termine souvent en insultes, en violences, par rapport au fait qu’ils ne défendent pas les mêmes équipes. Nous voyons l’esprit.

Le sport : une religion

D’ailleurs, il y a même un homme qui disait que le sport… est une religion. C’est une religion. Le sport met en avant des principes qui sont contraires aux principes bibliques. Nous en avons parlé : le sport ne met pas en lumière l’humilité. Le sport ne nous pousse pas à chercher l’intérêt de l’autre. Et d’ailleurs, comment pourrions-nous chercher l’intérêt de l’autre en étant dans une compétition sportive ? Pour chercher l’intérêt de l’autre, il faudrait que je laisse l’autre gagner. Et cette chose est inconcevable pour l’équipe dont je fais partie. Je ne peux pas chercher l’intérêt de l’autre ; je dois chercher l’intérêt de mon équipe en premier. Donc nous voyons que le sport ne peut pas nous permettre de refléter les principes de Dieu et de refléter le caractère de Christ. D’ailleurs, ce que nous allons voir aussi, c’est que la plupart des écoles, et la plupart de ceux qui se disent être chrétiens, refusent et ignorent ce que l’Esprit de prophétie dit concernant le sport. Nous avons lu quelques définitions, quelques citations, mais l’Esprit de prophétie, qui mettait en garde contre la pratique du sport, va nous dire encore que le Saint-Esprit n’agit pas dans les cœurs quand nous sommes dans des situations de divertissement ; elle va nous dire aussi que nous attristons Dieu et que nous sommes à ce moment-là sur le terrain de Satan. Elle nous invite aussi à suivre Christ, leur modèle qui n’a jamais pratiqué de jeux, qui n’a jamais joué par exemple au football, au basketball et toutes ces choses. Elle nous dit aussi que Satan et ses anges sont présents sur le terrain lorsqu’il y a des activités sportives. Lorsqu’il y a des activités sportives, il y a Satan également. Vous voulez la preuve ?

Une forme d’idolâtrie

On va lire Conseils aux éducateurs, aux parents et aux étudiants, à la page 281. C’est une vision que Dieu lui montre. Nous rentrons là dans la pensée de Dieu :

« J’ai vu les étudiants jouer au tennis et au cricket. Ensuite, j’ai reçu des instructions sur la nature de ces amusements. On me les a présentés comme des spécimens d’idolâtrie, semblables aux idoles des nations. 

« Sur le terrain, il n’y avait pas que des spectateurs visibles. Satan et ses anges s’y trouvaient aussi, laissant leurs empreintes sur les esprits. Les anges de Dieu, qui exercent leur ministère auprès des héritiers du salut, se trouvaient également présents, non pour approuver, mais pour désapprouver. » (Conseils aux éducateurs, aux parents et aux étudiants, p. 281)

Donc Dieu montre à Ellen G. White une vision, une vision où des jeunes dans les écoles adventistes pratiquaient un sport, jouaient au tennis et au criquet. Et ces scènes qui lui sont présentées sont présentées comme une forme d’idolâtrie. C’est la pensée de Dieu. Dieu voit ces choses-là comme de l’idolâtrie, « semblables aux idoles des nations ». Et Dieu lui montre aussi qu’il n’y avait pas seulement les joueurs sur le terrain. Il n’y avait pas seulement les joueurs, les fans, les personnes qui viennent soutenir leur équipe. Il n’y avait pas qu’eux. Dieu lui montre aussi qu’il y avait Satan et ses anges qui étaient là pour exercer une mauvaise influence sur l’esprit de toutes les personnes qui étaient présentes sur le terrain. Et les anges de Dieu étaient également présents, pas pour approuver, mais pour désapprouver ce qui se passait.

Donc, encore une fois, elle explique que la pratique du sport, le fait d’organiser des compétitions sportives, le fait d’organiser des moments sportifs où il y a l’opposition entre deux équipes, c’est inviter Satan, dans nos institutions, dans nos églises, dans nos foyers, et permettre à Satan d’influencer notre cœur, nos pensées, et nous amener à la mort éternelle.

Une activité physique avec un but précis

C’est pourquoi l’Esprit de prophétie nous interdit, je dis bien nous interdit, de pratiquer le sport sous cette forme-là. Et nous allons voir du coup ce que nous pourrons pratiquer. Nous allons lire encore une autre citation, par exemple, où elle va interdire même aux filles de sauter, de jouer au ballon, etc. Elle va le dire dans Guide de l’enfant (Child Guidance), à la page 352 :

« Chaque jour il y a des tâches ménagères à accomplir : cuisiner, faire la vaisselle, balayer et dépoussiérer… » (Child Guidance, p. 352)

Alors nous vivons dans une époque où maintenant avec tout le mouvement féministe, ce mouvement qui prend de l’ampleur de nos jours et où la femme trouve cette tâche—les tâches ménagères à accomplir, le fait de faire à manger, le fait d’être responsable des enfants, de l’éducation, tout ça—trouve cette tâche dégoûtante, rebutante. Mais à l’époque biblique, les femmes trouvaient de l’honneur, trouvaient de la joie à éduquer les enfants, à prendre soin de leur mari, à prendre soin de la maison ; et c’était une pratique honorable que Dieu avait établie, que Dieu approuvait. Elle poursuit :

« Mères, avez-vous appris à vos filles à faire ces corvées quotidiennes ? Leurs muscles ont besoin d’exercice. » (Ibid.)

Ah ! Leurs muscles ont besoin d’exercice. Comment leurs muscles reçoivent ce dont ils ont besoin ? Par la pratique, par la pratique des tâches, des rôles qui leur sont assignés.

« Plutôt que de les laisser se dépenser en sautant, en jouant au ballon ou au criquet, veillez à ce que leur activité physique ait un but précis. »

Dieu souhaite-t-Il que les filles ne fassent que les tâches ménagères et n’aient jamais de temps pour jouer ? Non, mais la priorité doit être sur les choses les plus essentielles à leur spiritualité.

Des choses d’enfants

Nous allons voir une autre partie : En tant que peuple de Dieu, nous portons un message pour la fin du temps à transmettre au monde ; nous devons agir et parler à l’image de Christ. Dans 1 Corinthiens 13, nous lisons :

« Quand j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je jugeais comme un enfant, je pensais comme un enfant; mais lorsque je suis devenu homme, j’ai abandonné ce qui était de l’enfant. » 1 Corinthiens 13:11.

Il y a une période dans notre vie où nous faisions des choses d’enfants. Nous n’avions pas encore la nourriture solide. Mais maintenant que nous avons grandi spirituellement, nous devons passer aux choses solides. Nous ne pouvons plus pratiquer les choses qui sont réservées aux enfants. Le monde aujourd’hui est devenu fou, chers frères et sœurs, chers internautes, avec des adultes qui se livrent à des bêtises d’enfants. Prenons le rugby par exemple. C’est plus que des bêtises d’enfants que le système mondial obsédé par l’argent a mis en place pour former des hommes à se combattre les uns les autres. Même les membres de l’Église, même ceux qui se revendiquent être disciples de Christ restent ouverts à ce genre de pratiques enfantines, divertissantes, et le public profane, qui se soucie peu de la parole de Dieu, incite les disciples, incitent l’Église à marcher sur leurs pas.

Sommes-nous conformes au monde ?

Chers amis, j’aimerais vous dire qu’on ne peut pas développer un caractère à l’image de Christ en pratiquant de telles choses. On ne peut pas développer un caractère à l’image de Christ de cette manière. Nous sommes appelés à nous défaire de ces choses pour ressembler à Christ. Romains 12, verset 2 :

« Et ne vous conformez point au présent siècle, mais soyez transformés par le renouvellement de votre esprit, afin que vous éprouviez que la volonté de Dieu est bonne, agréable et parfaite. » Romains 12:2

Est-ce que cela n’a pas de valeur pour nous ? Est-ce que ces exhortations ne trouveront pas effet dans notre cœur ? Le sport conduit à la vanité et à l’égoïsme. Lorsqu’on s’installe dans nos salons, devant nos téléviseurs, pour regarder des matchs internationaux, nous oublions que Dieu a une vision globale. Ces jeux, cher ami, que vous le vouliez ou non, ont été inventés par Satan pour nous piéger, pour nous attirer à donner des vaines gloires au monde. Et Dieu observe la foule ivre, ivre de Satan sur le terrain de football, leur langage vulgaire, des supporters, des blasphèmes, la fornication et le don gaspillé pour gagner des âmes et tous les effets néfastes sur notre caractère.

Dieu observe cela. Dieu observe cela impuissant, impuissant à empêcher Ses fidèles de s’impliquer. Il voit Ses saints anges rester à l’écart de ces choses-là, tandis que Satan gagne du terrain. Satan a réussi à détourner notre attention du sacrifice de Jésus-Christ, de la purification du sanctuaire qui a lieu au ciel en ce moment, de l’importance de la purification de nos caractères. Satan, par le divertissement, a réussi à nous faire oublier la repentance et à nous faire aimer les choses de ce monde.

Aujourd’hui, la Coupe du Monde est lancée où nous voyons cette euphorie mondiale autour de ces jeux. Et parmi cette foule de personnes aveuglées par ces jeux, nous trouvons de nombreuses personnes qui revendiquent être disciples du Christ. Oui, chers amis, nous oublions que Jésus-Christ revient bientôt. Nous oublions que notre caractère doit être sans tâche à Son retour. Mais non, nous sommes là en train de jouer, de nous divertir : le plaisir avant tout.

Et Jésus l’avait prophétisé en disant qu’à Son retour, ce serait comme à l’époque de Noé. Les gens mangent, boivent, font la fête. Le plaisir avant tout. Le plaisir avant la spiritualité. Et c’est ce que nous avons aujourd’hui. C’est triste. C’est vraiment triste.

Le premier et le plus grand

On ne trouve nulle part dans les Écritures que Jésus ait pratiqué une culture sportive. D’ailleurs, dans Matthieu 23, verset 12, on lit :

« Quiconque s’élèvera sera abaissé ; et quiconque s’abaissera sera élevé. » Matthieu 23:12

« Quiconque voudra être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur. Et quiconque voudra être le premier entre vous, qu’il soit votre esclave, » Matthieu 20:26-27

Si tu veux être le premier dans ton sport, tu dois être l’esclave de ton adversaire.

« Comme le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour plusieurs. » Matthieu 20:28

« Car celui d’entre vous tous qui est le plus petit, c’est celui-là qui sera grand. » Luc 9:48

La perspective christique : aucun perdant

Une personne singulière, un véritable adventiste du septième jour aura du mal à avoir cet esprit de compétition. Si elle veut rester fidèle aux Écritures, elle aura du mal à adopter la pratique sportive parce que dans tous les sports, même les sports à l’intérieur des églises, largement pratiqués dans les écoles adventistes du septième jour, il y a toujours un vainqueur et un perdant. Mais selon la perspective christique, tous ceux qui s’efforcent d’accomplir la volonté de Dieu peuvent gagner. Tous peuvent gagner, mais il ne doit pas y avoir de perdant. Il ne doit pas avoir de perdant, et on ne doit pas se réjouir lorsqu’il y a un perdant.

Paul fait une déclaration assez forte. Il dit que Jésus « ne retarde point l’exécution de sa promesse, » « mais il use de patience envers nous, ne voulant point qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. » (2 Pierre 3:9).

Le fait de perdre une âme est pour Dieu Son plus grand malheur, Sa plus grande blessure, Sa plus grande souffrance. Dieu, d’ailleurs, est venu, selon Jean chapitre 3, verset 16, pour nous sauver afin que quiconque croit en Christ ne périsse pas, ne perde pas la vie éternelle, ne soit pas déclaré comme un perdant. Jésus a servi Son adversaire afin que Son adversaire puisse remporter la victoire et ne point perdre. Il a tout mis en place pour qu’il n’y ait aucun perdant, pour qu’aucune âme ne périsse. Il prend patience. Voici l’esprit de Christ.

Or, ce qui est promotionné aujourd’hui, c’est : « Si tu perds, je me réjouis du fait que tu as perdu, et je me réjouis du fait que j’ai gagné. »

Luc, chapitre 9, verset 48 : Être le plus petit parmi vous tous — si nous appliquions ces choses, nous n’aurions pas le temps de mettre en lumière et de pratiquer ces autres choses.

Les paroles de Paul : une philosophie du sport ?

Paul n’enseignait pas la philosophie du sport. Certains pourraient se demander que penser de l’utilisation de ces paroles par Paul lorsqu’il dit, en substance : « Je cours pour remporter la course ». Paul fait allusion aux compétitions sportives grecques et le met dans ses écrits, comparant le salut à une course chrétienne, donc à une pratique sportive. Certaines prétendent, par ces paroles, que Paul défend le sport de compétition. Mais plutôt que de condamner ces raisonnements, nous allons confronter cette doctrine à la loi et aux témoignages selon Esaïe 8, verset 20, et voir si elle recèle une part de vérité. Tout d’abord, tournons-nous vers 1 Corinthiens 9, versets 24 et 27, où nous trouvons cette allusion :

« Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans la lice, courent tous, mais un seul remporte le prix? Courez de telle sorte que vous le remportiez. Tout homme qui combat, s’abstient de tout; et ces gens-là le font pour avoir une couronne corruptible, mais nous pour une incorruptible. Je cours donc, non à l’aventure; je frappe, mais non pas en l’air; mais je traite durement mon corps, et je le tiens assujetti, de peur qu’après avoir prêché aux autres, je ne sois moi-même réprouvé. » 1 Corinthiens 9:24-27

Là, c’est clair. Paul prend une comparaison, fait une allusion à la philosophie grecque du sport. Donc, comment pouvons-nous lire ce texte ? Paul souligne le fossé immense, le contraste saisissant entre la compétition grecque et la vie chrétienne. Paul met en lumière les deux : La compétition grecque, ceux qui s’entraînent dans la compétition grecque pour remporter le prix, et les chrétiens qui s’entraînent pour remporter le prix pour le ciel. Mais il dit à la fin qu’il n’y a qu’un seul vainqueur dans la course grecque. Dans les deux cas, il y a un vainqueur. À l’instar d’une course, le chemin chrétien offre une récompense. Et nous aussi, nous devons agir pour y parvenir. Et c’est ce que Paul met en lumière. Les deux, à la fin, offrent une récompense et nous devons tout faire pour avoir cette récompense. Mais la question c’est : Comment précisément parvenir à cette récompense ? Voilà la différence qui va être remarquée. Dans leur quête de maîtrise, les coureurs adoptent un mode de vie rigoureux et sobre pour atteindre l’excellence. Les sportifs grecs avaient une certaine alimentation, ils s’entraînaient tous les jours, ils renforçaient leurs muscles ; ils traitaient durement leur corps pour remporter une couronne éphémère. Et Paul fait cette allusion et dit : « Mais réfléchissez un instant ; si les personnes qui n’ont pas Christ s’entraînent aussi durement pour arriver à la fin de leur objectif, pour obtenir le prix, alors nous qui sommes chrétiens, pourquoi nous ne faisons pas autant, ne mettons pas en place l’autodiscipline, traitant durement notre corps, maîtrisant notre nature pécheresse pour obtenir le prix ? » Paul n’est pas en train d’encourager au sport ; il fait juste une remarque, une remarque honteuse pour l’Église. Il dit : « Mais si les païens savent comment traiter leur corps, savent faire des sacrifices, renoncer à certaines choses pour obtenir leur victoire, leur couronne éphémère, alors que les chrétiens refusent de renoncer à certaines choses pour obtenir leur victoire ; n’est-ce pas honteux pour vous et pour nous ? »

C’est ce qu’il veut faire comprendre. Il n’est pas en train de promouvoir le sport. Il n’est pas en train de dire de pratiquer du sport. Il est en train de dire : Si eux, ils font des sacrifices pour obtenir leur prix, nous aussi, nous devons renoncer à ces choses pour obtenir aussi notre prix. Renoncer à quoi ? Renoncer à notre nature pécheresse, renoncer au péché, renoncer à la désobéissance. Donc, Paul nous dit : Si eux arrivent à faire cela, nous pouvons aussi arriver à renoncer aux choses de ce monde, aux choses de notre nature, aux passions, aux œuvres de la chair, pour pouvoir obtenir le prix. C’est là qu’il dit que : « Je cours. » « Je cours aussi, mais pour une couronne impérissable. Je me fais violence aussi pour obtenir le prix », dans ce sens-là.

Voici la bonne interprétation des écrits de Paul, en tout cas de ce passage. Ce passage ne donne rien sur quoi fonder une philosophie artificielle du sport. L’argument de Paul est que : Si l’homme du monde est capable et prêt à déployer tant d’efforts pour obtenir une couronne éphémère, combien plus les saints de Dieu, ceux qui se disent être disciples du Christ, devraient s’efforcer pour obtenir aussi une couronne impérissable et devraient mettre en place l’autodiscipline et le renoncement pour renoncer au péché, pour obtenir la victoire ?

Là, il entraîne plutôt ses lecteurs à tirer une leçon d’une pratique mondaine et l’applique dans le contexte d’une lettre adressée aux églises de Corinthe pour pouvoir leur montrer l’esprit de renoncement.

Le sport biblique du renoncement au péché

Dans Hébreux 12, versets 1 et 2, on lit :

« Ainsi donc, nous aussi, étant environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe aisément, courons avec constance dans l’arène qui nous est ouverte, regardant à Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, méprisant l’ignominie, à cause de la joie qui lui était proposée, a souffert la croix, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. » Hébreux 12:1

Il dit que nous devons rejeter des choses, qu’il y a des sacrifices qui sont à faire, les fardeaux, le péché, et persévérer dans ce combat de renoncement jusqu’à obtenir le prix. Donc si vous voulez pratiquer un sport avec une équipe adverse, voici le sport que vous devez pratiquer. Voici le sport que nous devons pratiquer : Le sport du renoncement au péché. C’est ce que nous devons pratiquer. C’est ce que la Bible nous exhorte à pratiquer, si nous voulons absolument pratiquer ces activités-là.

De plus, quand Paul évoque la nuée de témoins, ce dont il parle ce sont ceux qui ont surmonté les épreuves et les difficultés sur leur chemin et qui, au nom du Seigneur, ont résisté avec succès aux forces du mal. Nous aussi nous devons maintenant proclamer la vérité devant le monde et devant ceux qui nous observent. Et là encore, l’objectif est impératif. Le renoncement au péché est la récompense éternelle pour le croyant. Il ne s’agit en aucun cas d’en tirer une philosophie du sport. Le reste, l’Église du reste, doit rester fidèle, doit se soumettre activement à Dieu afin que le péché soit ôté dans leur vie. Il ne s’agit nullement ici de promouvoir la ruse et l’agression dans le sport.

Courir la course : qu’est-ce que cela veut dire ?

D’ailleurs, Mme White, l’Esprit de prophétie, va nous dire dans Ministère de la guérison, à la page 389 :

« La vie chrétienne est une marche et une bataille sans trêve ni repos. C’est par des efforts continuels et persévérants, par une activité incessante, que nous triomphons des tentations de Satan. L’intégrité chrétienne doit être recherchée avec une indomptable énergie, et maintenue avec une fermeté à toute épreuve. » (Le ministère de la guérison, p. 389)

Nous courons la course, non celle des choses terrestres, mais celle des spirituelles. Nous ne devons pas succomber à de fausses idées, de fausses idéologies, de fausses théologies, de faux évangiles, un évangile mixte, un évangile yin et yang, qui a du bien et du mal. Mais nous devons prêcher et appliquer un évangile pur et sans tâche. C’est là que nous devons nous tenir. Le sport a beau être omniprésent dans la société, il n’est pas si profondément enraciné que nous devions renoncer à l’évangile de Jésus-Christ. Prenons garde à ce mal insidieux qui s’est infiltré parmi nous sous une forme de plaisir, de divertissement. Soyons ouverts à la direction de l’Esprit de Christ dans notre cœur.

Je vous ai lu des citations au début, où l’Esprit de prophétie condamnait la pratique du sport. Nous allons maintenant prendre une autre déclaration :

« N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui. 1 Jean 2:15

« Le chrétien véritable ne désirera pas pénétrer dans tout lieu de plaisir et de participer à tout divertissement sur lesquels il ne puisse demander la bénédiction de Dieu. On ne le verra ni au théâtre ni dans une salle de billard ou au bowling. Il ne saurait se joindre aux joyeux danseurs ni se complaire dans aucun autre plaisir si fascinant qu’il risque de bannir Christ de son esprit.

« À ceux qui plaident en faveur de tels divertissements, nous répondons : Au nom de Jésus de Nazareth, nous ne pouvons nous y livrer. » (Le foyer chrétien, p. 500)

Elle dit à ceux qui sont en train de défendre la pratique du sport, qui sont en train de défendre ce divertissement, voici la réponse que nous devons leur donner : « Au nom de Jésus-Christ, nous ne pouvons nous y livrer. »

Contempler l’agonie de Christ

« Imaginez-vous à Gethsémané, contemplez l’angoisse que Christ a enduré pour vous. Voyez le Rédempteur du monde lutter dans une agonie surhumaine, portant sur Son âme le poids du péché du monde entier. Écoutez Sa prière : « Mon Père, s’il est possible que cette coupe passe loin de moi. Toutefois, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » (Matthieu 26:39). L’heure des ténèbres est venue, Christ est entré dans l’ombre de Sa croix. Seul Il doit boire la coupe amère. De tous les enfants de la terre qu’Il a béni et consolé, il n’en a aucun pour le consoler en cette heure terrible. Il est livré aux mains des malfaiteurs. Faible, épuisé, Il est traîné d’un tribunal à un autre. … Celui qui ignorait la souillure du péché répand Sa vie tel un malfaiteur sur le Calvaire. Cette histoire devrait toucher chaque âme au plus profond d’elle-même. C’est pour nous sauver que le Fils de Dieu est devenu homme de douleur et a connu la souffrance. … Que le souvenir du sacrifice infini accompli pour notre rédemption vous accompagne toujours et la salle de bal perdra tout son attrait. » (That I May Know Him, p. 311)

Si l’évangile du Christ crucifié était prêché dans nos églises, si nous étions intéressés par la croix, tous ces divertissements seraient ôtés de nos cœurs, perdraient leurs capacités et leurs forces de séduction. Si seulement nous avions compris l’importance du sacrifice de Jésus-Christ pour nous, nous aurions renoncé à toutes ces choses. Non seulement Christ est mort en sacrifice pour nous, mais Il a vécu en nous donnant l’exemple dans Sa nature humaine et se tient là, complet, parfait et sans tâche. Être chrétien, c’est être à l’image de Christ. Tout notre être, âme, corps et esprit doit être purifié, sanctifié, jusqu’à ce que nous reflétions l’image de Christ. Nous ne devons pas craindre de nous adonner à toute activité, au plaisir qui nous aiderait dans cette œuvre ; mais il est de notre devoir de fuir tout ce qui pourrait détourner notre attention ou diminuer notre zèle pour Dieu.

On peut lire encore dans Fondement de l’éducation chrétienne :

« L’esprit, ainsi éduqué à apprécier l’effort physique dans la vie pratique, s’épanouit et par la culture et la formation se discipline à acquérir de nouvelles compétences utiles pour l’œuvre. Il acquiert un savoir essentiel qui lui permettra d’être une aide pour son prochain. Que chaque étudiant réfléchisse et puisse dire : J’étudie, je travaille pour l’éternité. » (Fundamentals of Christian Education, p. 229)

Oui, nous travaillons pour l’éternité. Et dans Le foyer chrétien, encore une fois, à la page 500 :

« Le chrétien véritable ne désirera pas pénétrer dans tout lieu de plaisir et de participer à tout divertissement sur lesquels il ne puisse demander la bénédiction de Dieu. » (Le foyer chrétien, p. 500)

Ne suivez pas les normes internationales. En matière de sport, il est fort regrettable que la plupart des pasteurs et responsables d’églises, ou même de ceux que nous voyons sur YouTube, sont pour et encouragent de telles pratiques. Pour beaucoup, le classement des écoles liées au sport est important ; ça permet de garder les enfants, de les inciter, de les développer. Mais plus effrayant encore, en mettant en place ces pratiques, la réalité est que Satan sait que tant que ces fidèles, ces personnes, se divertiront avec ces jeux, ces personnes ne pourront pas refléter le caractère de Christ. Ils ne seront pas scellés ; ils finiront par adorer la bête et son image. Satan triomphera d’eux dans le grand conflit. C’est un sujet très important, chers amis, que le sport, la pratique du sport, la pratique du sport dans cet esprit de compétition. On peut le mettre sous la forme chrétienne, on peut dire que ce n’est pas une compétition comme le monde. Mais dès qu’il y a opposition entre deux équipes, c’est la même compétition que le monde et nous risquons d’inciter nos jeunes et d’amener Satan sur ce terrain pour influencer leur esprit pour la mort éternelle.

Le sport et l’activité physique

Une question que nous devrions nous poser est la suivante : « Quel enrichissement spirituel est-ce qu’un véritable chrétien peut retirer de cette pratique ? » Pratiquer un exercice physique et faire un sport, ce n’est pas la même chose. Pratiquer un exercice physique, cela peut être de la marche. Ça peut être ceux qui travaillent, par exemple, dans des activités manuelles ; ceux-là pratiquent une activité physique. Ils font des exercices physiques sans pour autant faire un sport. Dans le sport, que ce soit le basket, le football, le handball, ou d’autres disciplines, il y a toujours cette opposition, cette compétition entre deux équipes. On s’entraîne au basket pour jouer, pour combattre l’autre. C’est une forme ou une autre. Que ce soit des matchs amicaux ou des matchs sérieux, c’est la même mentalité. Il y a d’autres exercices que l’on peut faire. Par exemple, ceux qui aiment la natation, s’ils vont juste en pleine mer, ils nagent en pleine mer, ou dans la plage, ils nagent pour… le plaisir de nager. Pourquoi pas ? S’ils font une marche, une randonnée dans la montagne, pourquoi pas ? Si tu aimes courir, cours ; pourquoi pas ? Mais sans pour autant s’entraîner pour pouvoir remporter un prix, sans pour autant s’entraîner pour être en concurrence avec d’autres personnes.

Le pouvoir fascinant du sport et l’attrait de l’évangile

Le sport aujourd’hui est difficile. Quand nous pratiquons le sport, il est difficile de ne pas avoir cette mentalité. Aujourd’hui, nous voyons que tous les jeunes sont captivés par la pratique du sport, notamment par le football. Même durant le Sabbat, nous oublions la sainteté du Sabbat, mais nous restons figés sur nos écrans, figés sur les nouvelles, sur nos téléphones pour savoir quelle est l’équipe qui a gagné. Le sport a son pouvoir de capter nos jeunes et l’évangile a perdu son attrait. La croix du Christ a été enveloppée de ténèbres dans les cœurs du monde et des chrétiens.

Cher ami, Dieu veut que le voile soit ôté de notre cœur. Dieu veut qu’on retrouve le plaisir de contempler Son œuvre.  Cher ami, pour terminer, Paul nous dit dans Philippiens 4, verset 8 :

« Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées. » Philippiens 4:8 (Segond 1910)

Psaume 101, verset 3 : « Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux. »

Romains 13, verset 14 : « Revêtez-vous de Christ et ne vous préoccupez pas de satisfaire les désirs de votre nature charnelle. »

Et pour terminer, Romains 14, verset 12 : « Chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même. »

Vivre et défendre la vérité à n’importe quel prix

Malheureusement, même si certains de nos pasteurs ou certains prédicateurs de l’évangile, où le monde et la chrétienté choisissent la voie traditionnelle et se vantent en chaire, en ligne, du club sportif qu’ils soutiennent, et que l’un d’eux peut même déclarer que « je suis un grand passionné du sport et je veux que mes jeunes et les membres de ma communauté fassent ainsi », nous ne devons pas suivre ce chemin. Quel triste chemin emprunté par certains. Est-ce qu’il y aura de la repentance ? Est-ce qu’ils vont poursuivre la course de cette vaine gloire ? Est-ce qu’ils vont entraîner d’autres personnes dans leur chute ? Est-ce que les laïcs pieux vont se réveiller ou vont rester endormis par crainte d’être expulsés de leur communauté ? par crainte de ne plus avoir la parole, d’être censurés, d’être radiés ? Est-ce qu’ils vont se contenter de pratiquer ce sport, de garder le silence, par des compromis, pour ne pas être excommuniés ou radiés, en se disant à l’intérieur : « Je vais pratiquer cela, je vais approuver cette mentalité » tandis que des âmes périssent ?

Cher ami, c’est la raison pour laquelle je vous invite à défendre la vérité à n’importe quel prix. Même s’ils vous radient, ce n’est pas grave. Joignez-vous à ceux qui veulent défendre la vérité. Joignez-vous à ceux qui veulent défendre la vérité et formez des petits groupes. Encore une fois, formez des petits groupes avec ceux qui veulent défendre la vérité et rester fidèles au message adventiste du septième jour donné par nos pionniers, à ceux qui veulent. Marchez sur l’étroit sentier. Vous devez rejoindre ceux qui ont la même mentalité que vous et ne pas vous conformer au monde, bien que le monde soit rentré même dans l’Église. Ce n’est pas parce qu’un pasteur a dit cela ou que c’est un programme mondial que vous devez suivre. Vous devez suivre ce qui est écrit dans les Écritures, prendre plaisir à l’assemblée des justes et vous séparer des voies des pécheurs, de ceux qui veulent rester, de cette mentalité de péché.

Je dirais comme Paul : Nous courons tous pour remporter le prix, non pas une couronne périssable, mais une couronne impérissable. Faisons les sacrifices nécessaires, traitons durement notre corps en vue de cette course chrétienne. Renoncez au péché, renoncez à vous-mêmes dans la repentance.

Que Dieu vous bénisse.


Publié le 23/06/2026, dans Uncategorized. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

Laisser un commentaire